Il traine sur Internet un test « de la porno-dépendance » qui s’inspire d’une définition morale d’une pratique qui remonte aux grecs (pour l’étymologie: πορνογράφος ) et aux préhistoriques pour les représentations.
La lecture de l’article « Pornographie » sur Wikipédia montre toute l’ambigüité de cet objet.
Je vous laisse le lire et en l’état, me contentrait de la définition fournie par Alain Robbe-Grillet : « La pornographie, c'est l'érotisme des autres »
Qu’il existe des addictions à la pornographie (comme il en existe même à l’eau « Potomanie »). Nul ne saurait le nier. Il est même probable que nulle activité humaine ne produise pas à un moment ou à un autre, des phénomènes d’addictions. Je ne me vois pas dénoncer les « addicts » à la prière ou à l’eau bénite… pourtant, il doit bien en exister.
Alors que l’on ne vienne pas me chercher des poux qui n’existent pas dans ma tête.
Aussi, à chaque fois que vous lirez « porno » dans ce questionnaire, lisez « érotisme » ou « sexe », lisez « plaisirs ».
1/ Vous feuilletez régulièrement des revues ou des livres à caractère pornographique (images ou textes) :
Oui, et j’aime particulièrement les Cusiosas
2/ Vous visionnez fréquemment des vidéos porno chez vous ou dans des sex-shops
Non, de temps en temps, quand ma veille technologique me propose un contenu en rapport avec ma sensibilité
3/ Vous êtes abonné(e) à un forum ou un chat sur le Web orienté sexe
Oui, plusieurs même
4/ Quand vous sentez l'excitation venir, vous avez du mal à résister
Je ne comprends pas la question. Usuellement, quand je sens l’excitation venir, je cherche à résister le plus longtemps car comme chacun le sait « la rétention crée l’orgasme »
5/ Lorsque vous résistez, vous devenez nerveux ou irascible envers votre entourage
Non, car la « patience » est la vertu cardinale des libertins et des libertines
6/ Juste avant de satisfaire à ce désir, vous devenez fébrile et très excité(e)
Fébrile est-il un synonyme d’excité. L’excitation étant consubstantielle au plaisir, je suis donc excité. Fébrile, je suis vacciné.
7/ Vous passez des heures à surfer sur Internet sur des sites pornos
Des heures, non. Le virtuel procède du réel. Alors, je sors régulièrement
8/ Plus le temps passe, plus vous sombrez dans le sordide et l'avilissant
« Qui a bu, boira », « Qui vole un œuf, vole un bœuf », « Qui fume un pétard, un jour, décédera d’overdose »…. La culpabilisation par le déterminisme de l’action. Bof !
9/ Après avoir obtenu satisfaction, vous éprouvez une sorte de lassitude
Masculin : « Post coïtum, animale triste », cela se vérifie parfois !
10/ Parfois, vous éprouvez de la culpabilité ou de la honte
Non
11/ Vous écourtez vos soirées entre amis pour rentrer chez vous et satisfaire à vos désirs
Non, bien au contraire
12/ Vous vous levez quelquefois en pleine nuit ou au petit matin pour surfer
J’ai pas trop d’insomnies, mais je me lève tôt
13/ Votre entourage n'est pas au courant, vous n'osez pas en parler
Outre le droit au « jardin secret », je pense ne pas cacher mes goûts.
14/ Si vous êtes en couple, votre conjoint souffre de votre manque de communication, de votre caractère sombre ou irritable
Si cela n’avait trait qu’à la pornographie, les psychanalystes feraient faillites
15/ Votre conjoint ne vous attire plus sexuellement mais vous faites souvent semblant que "ça marche"
Allez, le coup du couple traditionnel dans un monde instable
16/ Si vous êtes célibataire, cela fait longtemps que vous l'êtes ou vous avez du mal à débuter une relation affective
Voir la réponse à la question 15
17/ Vous vous masturbez ainsi plusieurs fois par semaine
Oui, je croyais que la science avait argumenté sur la qualité de cette pratique !
18/ Vous avez plusieurs fois décidé de vous arrêter mais en vain
Non
19/ Vous vous êtes déjà promis de cesser ces pratiques pour ensuite trahir vos promesses
Non pour l’érotisme, oui, hélas, pour le tabac
20/ Vous ne savez plus comment vous y prendre pour changer ces habitudes compulsives...
Mais, je n’ai pas envie de changer puisque je ne me sens pas addict…
RésultatsToujours à la recherche d’une plateforme web efficace pour faire vivre une communauté libertine pa seulement orientée sur « les coups de cul », mais sur tout ce que peut apporter le libertinage comme source de plaisir, j’ai fini par en trouver une. Mais, j’hésite à l’activer.
En effet, entre temps, j’en ai découvert une : « Les Routes Libertines » -
Fédérant les webmestres d’un certain nombre de clubs libertins, cette plateforme s’appuie également sur un site existant : www.routes-libertines.fr
Bien qu’il ne dispose pas de tous les outils que l’on pourrait attendre d’un site de réseau social (mas ce n’est sans doute que temporaire, connaissant le moteur qui active ces sites), je me pose la question de savoir si cette espace qui jouerait la complémentarité entre l’offre de libertinage et les libertins et les libertines, ne serait pas le lieu idéal pour tenter de parler différemment du libertinage selon les règles définies par la « Communauté des Mondes libertins »
J’attends le retour du responsable de ces sites. En attendant, n’hésitez pas à le découvrir et à vous inscrire au groupe "Mondes Libertins que j'ai créé en anticipant cette réponse.
Il n’aura donc pas fallu plus d’une semaine pour retrouver une plateforme de gestion de communautés capable d’accueillir la Communauté des Mondes Libertins.
Les règles restent les mêmes que pour la première tentative :
Pour éviter tous problèmes, je communiquerai sur l’évolution sur les contenus.
Mais l’accès à la communauté ne se fera que par demande express par courrier électronique à l’adresse : libertinlibertaire@gmail.com
Dans ma boîte, lundi matin, le message suivant :
« Pour information, affinitiz.com est un service grand public et les conditions d'utilisation interdisent tout contenu pornographique ou assimilé.
Nous sommes donc désolés mais nous allons donc devoir procéder à la suppression de votre communauté mondes-libertins.
Par le passé, nous avions laissé fonctionner quelques communautés privées libertines. Et même si les administrateurs/modérateurs faisaient correctement leur boulot, nous avons toujours eu des débordements en dehors de cette communauté.
Par ailleurs, nous sommes en pour-parler avec une chaine spécialisée pour la création d'une plate-forme dédiée à cette univers. Si vous le souhaitez nous vous re-contacterons si ce projet aboutit.
A priori, nous allons procéder à la suppression d'ici la fin de la semaine. »
Pas de politique inutile de ma part, je souhaite simplement que la place de l'Eros soit prise en compte dans l'évolution d’Internet comme l'est, beaucoup plus facilement, celle de Thanatos.
J’ai fais une une sauvegarde des contenus, histoire que rien ne soit perdu : pas loin de 100 pages au format texte…. Et, finalement, assez peu de photos.
Même si nous n’étions pas encore très nombreux, il semble que ce projet faisait sens avec des échanges et des commentaires qui sortaient des « oui », « super », « bravo »… et je fais attention à mon language..
Je ne désespère pas trouver une autre plateforme similaire à celle-ci et plus accueillante (si quelqu’un à des suggestions pour élargir ma veille technologique, n’hésitez pas à m’en faire part !)
Pour être tenu au courant, n'hésitez pas à me le confirmer par mail à libertinlibertaire@gmail.com
Résultats de la première vaste enquête européenne « Men’s SexualL Health » menée par Double Helix Development/Pfizer
Afin d’évaluer l’importance et l’impact de la confiance sur la vie sexuelle, affective et sociale, pour la première fois, une vaste étude a été menée dans 12 pays européens sur 8 576 hommes et femmes dont 1 003 français, âgés de 25 à 64 ans.
Des chiffres étonnants
Pour 95 % des européens interrogés, la confiance sexuelle intervient dans la qualité des rapports sexuels.
Toutefois, il ressort, tous pays confondus, que, pour améliorer leur vie sexuelle, 3 hommes sur 5 souhaiteraient une érection plus rigide et plus durable.
30 % des hommes de 25 à 64 ans n’obtiennent pas d’érection rigide (14 % des hommes ne peuvent pas achever leur pénétration faute d’une érection suffisamment rigide).
1 homme sur 3 ne sait pas définir la dysfonction érectile.
Qu’est ce qui est le plus étroitement associé à la confiance sexuelle d’un homme ?
65% des hommes européens interrogés constatent une diminution, voire une perte, de leur assurance et de l’estime de soi, après une érection insuffisamment rigide lors d’un rapport sexuel.
Pour 9 hommes sur 10 le manque de confiance sexuelle retentit négativement sur les aspects non sexuels de leur vie (sociale, professionnelle, familiale, amicale).
Pour 79% des européens, leur première préoccupation est de pouvoir satisfaire leur partenaire sexuel.
Mesdames, à ne pas dire…A faire !
Ni trop indulgente, ni blessante, juste dans le plaisir de soi.
« Ce n’est pas grave, ça ira mieux demain », gentil mais peu motivant pour l’homme !
« Pas très brillant comme résultat, j’ai connu mieux, tu es franchement nul »
Au regard du chiffre - 79 % des hommes sont sensibles au plaisir de leur partenaire -la réponse est bien le plaisir.
« Alors Mesdames, montrez à votre compagnon que vous êtes dans le plaisir ! Rien de plus rassurant donc stimulant. Il faut penser à soi » souligne le Dr Sylvain Mimoun, « et chercher à trouver son propre plaisir. L’homme n’est alors plus sous les projecteurs, il est heureux de voir que malgré ses difficultés, sa compagne peut être heureuse sous l’effet de ses caresses, une situation qui peut l’aider à sortir de l’impasse. »
Une récente « tempête médiatique » qui suit de peu une autre un peu plus ancienne me laisse pantois.
Dans ces deux cas, la chasse à l’homme est ouverte contre deux personnes qui avaient cru possible de révéler leurs expériences sexuelles dans leurs écrits.
Même si le sexe ne me parait être qu’une composante du libertinage, il n’en reste pas moins que s’en est une composante essentielle puisqu’il autorise de prolonger des plaisirs plus ou moins admis par la morale classique (la parole, la table, l’art…) par un globalement et injustement condamnés, celui des corps.
Une éthique libertine s’est constituée même si elle est tournée en dérision par les « biens pensants » qui devraient méditer l’adage : « Quand on ne sait pas, on ne cause pas ».
Cette éthique autorise toutes les pratiques en adultes consentants pour peu qu’elles n’avilissent pas l’individu et garantit à chacun de pouvoir à tout moment de ses jeux dire « non ».
Cette éthique n’interdit pas la prostitution puisque la prostitution n’est pas condamnable (au moins dans notre pays). Pour certains même, elle peut constituer un jeu.
J’ai commenté dans des billets précédents cette pratique. Non que je la condamne, elle ne présente plus pour moi aucun intérêt cat je n’y trouve pas ce que je cherche dans le libertinage… la rencontre, la durée dans le plaisir, le partage.
Mais, je n’entre jamais dans une chambre à coucher de qui que ce soit sans y avoir été invité.
Qu’elle soit réelle ou métaphorique (les rêves, les fantasmes,…), la chambre à coucher n’est pas un objet de jugement.
La société génère ses règles. Elle vise à protéger les plus faibles. Beaucoup de ces règles sont absurdes ou faites, au contraire, au profit des plus forts… Il est juste de lutter contre ces dernières. Les premières, chacun d’entre vous qui a fréquente Internet, les connaît. Je ne prendrai même pas le temps de les republier ici.
Certains faits relèvent de la justice … et c’est juste. Mais la charge de la preuve est à l’accusateur, la peine au juge ou au jury... pas à la rumeur publique
En dehors d’une accusation précise, avec la garantie d’un procès juste (ce qui pour un troisième faits divers qui concerne un pays qui se vent au plus haut de la démocratie, n’est même pas garantie, je refuse de hurler avec les loups…
… et vous invite à en faire autant (quelque soit la sympathie ou l’antipathie que vous pouvez légitimement avoir pour des motifs autres (politiques par exemple)) !
Je viens de me créer un compte sur Twitter.
Objectif : ma veille technologique libertine !
Alors si vous possédez un compte Twitter, n’hésitez pas à diffuser vos informations, vos trouvailles ou vos coups de cœur : @libertinliberta
Le récent changement de nom d’un groupe Facebook qui a eu la gentillesse de bien vouloir m’accepter me fait réagir.
Initialement intitulé « Groupe pour les couples libertins. », il devient « Groupe pour les libertins. », et je m’en réjouis.
J’ignore le motif qui a conduit l’administrateur, l’administratrice ou le couple qui semble être derrière ce groupe, mais j’y vois avec plaisir une saine réaction à une ambiguïté qui court trop souvent dans le monde libertin.
Pratique pour les uns ou philosophie de vie pour les autres (catégorie à laquelle j’appartiens en tant qu’ « intellectuel » - sans connotations négatives, s’il vous plaît !-), le libertinage ne devrait pas être un lieu d’exclusion.
La physiologie, la démographie, la morale… définissent trois catégories, les hommes, les femmes, les couples auxquelles j’ajouterai les « transgenres » et leur assignent des rôles que le libertinage devraient aider à transgresser.
Statistiquement, les hommes, la langue tirée et le sexe à la main, sont les plus nombreux…. mais pas seulement au seul motif de la misère sexuel. Rapidement et pour des raisons de déséquilibre, il devient souvent, notamment dans les clubs, « l’homme seul », une catégorie souvent mise en opposition à celle du « couple » vécu comme la cible économique idéale et la « femme seule », longtemps objet rare et mythifié (heureusement, le monde libertin s’accorde à considérer que la situation est entrain de changer).
Le célibataire n’est plus le célibataire. S’il existe effectivement des hommes qui pour des raisons diverses et variées sont des célibataires impénitents, je confirme qu’il existe dans ce groupe des prédateurs, des curieux, des désagréables… qui n’ont rien de « libertins ». J’apprécie la créativité canadienne qui les désigne sous le terme générique de « touristes sexuels ».
Mais les modes de vie ont changé. Il n’est plus rare (famille décomposée puis recomposée) que l’ « homme seul » d’aujourd’hui ai été en couple hier et le soit de nouveau de demain. Je le sais, je suis dans ce cas (et ma solitude en l’état, est choisie et nécessaire à mon équilibre).
Alors « Libertin ». Libertin est un qualificatif qui s’associe aussi bien à l’homme, le couple ou à la femme sous condition d’être mis au féminin « Libertine » (un bien joli mot)… et s’associe naturellement aux transgenres qui, plus encore que les autres, mettent la sexualité au cœur de leurs réalités.
Libertin donc, hommes, femmes ou couples, sous condition d’appartenir à une communauté qui, comme la communauté homosexuelle, il y a quelques années, devra définir son identité.
Sous réserve d’une réaction morale de tous les pudibonds et autres rabat-joies, le chemin semble en être dans la bonne voie comme le montre nombre de documents accessibles dans la Communauté des « Mondes Libertins ».
Libertinement vôtre
De l’usage de l’outil de production dans la reconstitution de la force de travail chez un couple français bourgeois, il y un siècle
Il faut qu’ils aient été sérieusement secoués, nos cousins germains, pour exposer leur « führer ».
Serions capable d’exposer ainsi les nôtres.
Libertinons libertairement, mais sortons couverts…
Le Parti libertin a été créé à Genève en 1535. C'est le plus ancien parti politique européen. Il est né de la coalition des citoyens de Genève unis contre Jean Calvin et ses fidèles.
On retrouve également la trace d'un parti libertin en 1520 en Italie (Florence et Sienne) et aux Pays-Bas.
En recréant en 2009 le Parti Libertin, les libre-penseurs français entendent commémorer à leur manière le 500ème anniversaire de la naissance de Jean Calvin (1509-1564) et faire oeuvre de mémoire en rappelant les crimes du théocrate protestant contre les libertins et rappeler que le combat pour la laïcité est toujours d'une brûlante actualité.
Pour leur part les libertins fêteront le 500ème anniversaire de la naissance de Michel Servet, brûlé vif avec son ouvrage sur la place de Genève.
Le Parti libertin français est donc le parti des libres penseurs, des rationalistes et de tous les amoureux de la vie. Républicain et progressiste, ancré à gauche, fondamentalement attaché au principe de laïcité et aux règles de la démocratie, le Parti libertin est un parti pro-européen défendant une Europe proche et à l'écoute de ses citoyens.
Le Parti libertin tire son inspiration politique des écrits et des actes des grands hommes des siècles passés (Démocrite, Epicure, Gassendi, Cyrano de Bergerac, Naudé, Fontenelle, De Viau, le chevalier de la Barre, Montaigne, Spinoza, ...).
Les libertins se reconnaissent aussi dans l'oeuvre de nombreux artistes, scientifiques et personnages politiques contemporains qui ont cultivé, à leur façon, cet amour de la raison, de la liberté et de la vie (Victor Hugo, Clémenceau, Lamartine, Jules Barni, Jules Simon, Boniface, Jules Ferry, Jean Jaurès, Gambetta, Louis Blanc, Ledru-Rollin, Aristide Briand, Alain, Emile Combes, Ferdinand Buisson, Jean Allemane, Marcel Sembat, Léon Bourgeois, Marcellin Berthelot, Anatole France, André Lorulot, Jean Zay, Paul Langevin, Jean Rostand, Henri Becquerel, Albert Bayet, Frédéric Joliot-Curie, Pierre Mendès-France, André Breton, Jacques Prévert, Georges Brassens, Michel Foucault, Michel Onfray ....).
Le Parti libertin prône la fraternité et la solidarité, la "liberté d'être" tout autant que "la liberté d'avoir", l'égalité tout autant que l'équité.
Le Parti libertin ne prône pas la lutte des classes et exclut toute forme de violence entre individus. En paraphrasant Clémenceau, on peut dire que les Libertins sont "pacifiques" sans être "pacifistes".
Le Parti libertin lutte contre les souffrances, les haines, les peurs, les superstitions, les préjugés, les dogmes et tout ce qui peut nuire à l'épanouissement de l'individu.
Le Parti libertin entend être exemplaire en matière de démocratie interne, de séparation des pouvoirs et de transparence des procédures de vote. Le non-cumul des mandats et la parité dans les investitures sont la règle.
Vive la Vie! Vive la Connaissance ! Vive la République !
En savoir plus : www.parti-libertin.org
Je milite, dans un autre monde, depuis trop longtemps pour que le sexe, l’érotisme, le libertinage, la pornographie… et les médias soient un objet d’étude universitaire à part entière, pour ne pas me réjouir de l’initiative des étudiants de Sciences Po, même si cette initiative ne soit qu’un « one shot ».
Voilà-t-y pas que l’élite se penche sur le « cul » et pas n’importe lequel : celui qui nous occupe régulièrement.
En annonçant la publication, le prochain trimestre de « L’imparfaite »une revue luxueuse de 100 pages, papier glacé et photos « glamour », les étudiants se proposent :
Un sacré programme (illustré)
Quand cette génération d’étudiants arrivera « aux affaires », seront-ils se souvenir de leur jeunesse.
Pour en savoir plus :
Un café philosophique est une discussion philosophique ouverte à tous, organisée dans un café ou dans un autre lieu public. Un café-philo n’est pas une conversation informelle dans un bistrot où l’on « refait le monde », comme son nom pourrait le laisser croire, mais plutôt une séance de discussion organisée, avec un horaire bien précis, un sujet choisi et un animateur compétent. Le sujet est souvent décidé en commun au début de la séance, sur une liste de propositions des participants. (Wikipédia).
Le libertinage n’est-il pas une philosophie de vie (ou tout au moins un mode de vie) ?
Une conversation sur Facebook, suite à mon mail sur les chinois, me rappelle qu’il y a quelques années, dans la mouvance du mouvement MLF, j’ai participé à des réunions masculines tant sur cette identité que sur les relations à entretenir avec les femmes… Ces réunions ont-elles disparu ?
A défaut (et puisque les temps ont changé), pourquoi pas des « cafés-sexe », mixtes, pour échanger sur des sujets aussi divers que le sex-toy, la lingerie, la masturbation, l’orgasme…
Ce ne sont pas les sujets qui manquent ! Une bonne occasion de rencontre, également, pour plus si affinités.
A Hot Ladyboy et à tous les militants de la cause libertine
Ne prends pas mal mes réflexions, Hot Ladyboy. Je comprends ton dépit de ne pas toujours être entendu (lu), de ne pas obtenir les réactions que tu souhaiterai à tes posts.
Outre le fait que la mi-août n’est pas nécessairement la meilleure période pour voir beaucoup de trafic sur le net (encore qu’aujourd’hui, même les touristes restent connectés), l’animation d’une communauté sur Internet est une œuvre de « très, très, » longue haleine.
Je le sais d’autant plus que j’ai la chance de pouvoir animer des communautés professionnelles avec des interlocuteurs captifs (ce qui ne les rend pas plus actifs pour autant).
Mon blog à maintenant quatre ans (avec, il faut l’avouer, une très longue période d’inactivité pour des raisons personnelles). Pour des raisons, tout aussi personnelles, mais plus plaisantes, j’ai décidé de le réactiver et d’en profiter.
Il contient de nombreuses propositions d’appels à contributions, d’échanges (c’est normal dans un monde libertin où l’échangisme devrait être de rigueur). Et cela n’évolue que très lentement, lentement, lentement… même avec quelques bonnes critiques sur le web.
J’ai mes propres choix sexuels, mais pour des raisons idéologiques rien de ce qui touche à l’érotisme, à la pornographie, au libertinage ne me paraît devoir, en dehors de ce que la loi réprime, être négligé. La preuve, même si la femme reste mon « objet sexuel » (vive les psys !) privilégié, je ne suis pas insensible à l’ambigüité des images que tu diffuse (surtout quand elles portent de la lingerie :) sexy).
Malheureusement, si les estimations évaluent à entre 800 000 et 1 200 000, le nombre des libertin(e)s actifs(ves) en France (j’exclue naturellement dans ce chiffre, les voyeurs, essentiellement masculins qui polluent plus qu’ils ne sont actifs), le paradoxe veut qu’ils soient, en général, très individualistes. J’en veux pour preuve la spontanéité des échanges dans les clubs belges (qui sont très généreux) et la réserve et le quant-à-soi, des femmes, couples et hommes dans les clubs français. Question de culture, réserve de bon aloi, préférence donnée au petit cercle…
Le « Militantisme Libertin » devrait aider à changer ces difficultés. Le « Militantisme Gay » a transformé le monde homosexuel (même si des problèmes –importants- existent encore.
Des mutations existent dans le monde libertin, Plutôt que de complaintes, il serait sans doute plus pertinent de réfléchir ensemble comment assurer une « communication positive » autour de ces pratiques qui sont légitimes.
Nos cousins canadiens ont particulièrement bien réagi en créant « L’association des échangistes du Québec ». Nous n’en sommes sans doute pas encore là…. Mais, cela peut-être un but à atteindre.
PS : Je fais copie dans mon blog de ce texte. Il est en « Créativ Commons », s’il vous semble censé, n’hésitez pas à le reprendre

Je n’ai pas (encore) lu, mais j’ai entendu causer et comme cela fait écho à un de mes récents posts :
Pratique discrète, l'épilation génitale passe pour fort répandue aujourd'hui tant pour les femmes que pour les hommes. Présentée souvent comme une mode, elle possède des vocations multiples
: identitaires, philosophiques, éthiques, religieuses, professionnelles. Dans cette étude très documentée et menée avec alacrité, Jean Da Silva restitue
toute la complexité de ce fait de société en le situant dans la perspective d'une histoire qui remonte au début du XXème siècle, mais aussi bien au-delà. Il revient sur certains a priori
concernant ce traitement particulier d'une zone corporelle intime et montre qu'il intéresse des mondes aussi divers que l'avant-garde artistique des années 1920, le naturisme d'après-guerre, les
cultures méditerranéennes, le fondamentalisme islamiste, la sexualité récréative japonaise, la pornographique, la mode, l'art contemporain, les conduites exploratoires homo ou hétérosexuelle. Il
s'attache aussi à l'hostilité que l'épilation pubienne ou axillaire a pu rencontrer. Cette approche, tant historique qu'esthétique, trace ainsi un chemin de traverse, inattendu et singulier, dans
l'histoire récente de la sexualité et du rapport de la femme et de l'homme occidentaux à leur propre corps.
Je dois assumer mes contradictions. Je suis amateur de lèvres glabres ou de mottes finement taillées… et je porte, depuis longtemps la moustache (la franche, celle qui ne connait pas le ciseau, au mieux, une petite brosse en poil de sanglier). Ces derniers temps, ce n’était pas un avantage. Il semble que le poil revienne à la mode…. Alors « un baiser (un cunnilingus) sans moustache, est-ce vraiment comme un steak sans moutarde ou une merguez sans harissa ? »
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